La soupière

 

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Tante Violette vit seule dans une grande demeure du bordelais qui ne produit rien mais qu’elle ne souhaite pas vendre. Elle a à son service, Germaine une jeune femme délurée dont elle ignore le passé. Germaine est courtisée par Clément un gendarme mais elle l’éconduit. Elle souhaite en fait faire sa vie avec Jean François Louy, fondé de pouvoir à la Banque Rotschild. Paul Dubard, le neveu, dirige depuis plusieurs années l’entreprise familiale de robinetterie Mais les affaires vont mal. Tante Violette ayant déjà volé au secours de son pauvre neveu, refuse de lui verser un centime de plus. Dernière chance pour Paul : se faire le porte-parole de l’entreprise américaine afin de convaincre sa tante de vendre ses terres en échange de quoi il touchera une commission, somme d’argent qui lui permettrait de sauver ses affaires. Elle refuse  toute tractation financière, même celle de la Général Motors pour y installer ses usines. « Moi vivante, mes  vignobles resterons français ! ». Devant ce refus catégorique, il n’y a donc plus qu’une chose à faire… « Casser la vieille soupière pour pouvoir manger la pâtée ».
C’est sous cette phrase codée, que le monstrueux neveu envisage de supprimer sa tante pour toucher l’héritage et sauver son entreprise. Pour ce faire, il trouvera en la personne de Germaine, la bonne, une oreille attentive…
Germaine intervient et propose un plan : engager un tueur discret qui « cassera la soupière », 50 % des bénéfices lui revenant… Mais rien ne se passe comme prévu…

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